| Le 11 décembre marquera le deuxième anniversaire de l'adhésion de la Chine à l'Organisation mondiale du Commerce. Deux ans se sont écoulés, la Chine a rempli ses engagements, élargi davantage l'ouverture, abaissé dans de fortes proportions les droits de douane, annulé les mesures de non droits de douane, relâché les restrictions pour l'accès au marché de service et l'investissement étranger et révisé un grand nombre de lois et règlements. L'économie nationale se porte bien dans l'ensemble. Le gouvernement et les entreprises ont traversé les « premières épreuves » de l'OMC. L'impact sur divers secteurs chinois n'est pas aussi sévère que prévu. Cela prouve que la stratégie chinoise est assez énergique pour y répondre. Pourtant, on s'apercçoit qu'avec l'entrée dans la dernière période de transition après l'adhésion de la Chine à l'OMC, la pression s'accroît à cause des engagements pris. La baisse des droits de douane et l'ouverture du marché ont permis d'intensifier la concurrence des produits chinois et étrangers.
Atténuer et neutraliser l'impact du marché produit dans la dernière période de transition sont étroitement liés à l'objectif de la construction d'une société au niveau de vie relativement aisée. C'est aussi une tâche pour éléver le niveau de l'ouverture. La Chine pourra trouver des opportunités au cours du changement et prendre l'initiative devant l'impact si elle traite les affaires de façon judicieuse.
Actuellement, la chine est dans l'ultime phase de sa période de transition. Etant pays membre de l'OMC, la Chine n'a pas de « raccourci » à prendre. Désormais, la Chine doit connaître clairement les futurs impacts et risques, envisager suffisamment les difficultés et défis et renforcer la conscience et la capacité d'agir selon les circonstances.
La Chine doit prendre en premier lieu des mesures pour faire face aux quatre clauses « désavantageuses » (la clause de garantie spéciale, la position de l'économie qui n'appartient pas au marché dans l'anti-dumping, les mesures de restriction des articles textiles et le mécanisme de l'examen transitoire), établir le plus tôt possible un mécanisme de réaction rapide, participer activement aux négociations commerciales multilatérales de l'OMC et sauvegarder les intérêts commnus de la Chine et des pays en voie de développement dans les domaines de la baisse des droits de douane pour les produits agricoles, de l'augmentation du quota des droits de douane, de l'ouverture des services, etc.
La Chine doit aussi réorganiser le développement intérieur et l'ouverture vers l'extérieur dans un domaine plus vaste, tout en étendant son horizon, combiner les conditions avantageuses internationales avec les atouts chinois, utiliser les capitaux étrangers pour promouvoir l'optimisation des secteurs chinois et élever la compétitivité de l'économie chinoise pour éviter au maximum les risques dans la dernière période de transition.
China.org.cn
2003/12/25
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